SOURCES

 

 

Pour compléter votre information :cc

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Les faits ont été ce qu'ils ont....... été, c'est pourquoi les informations que nous mentionnons tout au long des pages précédentes sont souvent empruntées aux auteurs qui ont déjà abordé le sujet. Nous avons essayé, et surtout nous essaierons, d'apporter une contribution plus large et plus inédite au dossier lors des prochaines versions du site.

Nous avons volontairement mis de côté certains aspects et vous engageons vivement à consulter les sources ci-après.

 

Récit autobiographique

LE HUU THO

Ancien interprète de la M.O.I.

Récit autobiographique

THIEU VAN MUU

Ancien O.N.S. 47ème Compagnie

par DANG VAN Long

Editions Lao Dong- Hanoï

Les travailleurs indochinois en France 1939-1950

article de Anh Van

Cahiers Léon Trotsky n° 40 pages 5 à 19

Emile Témime et Nathalie Deguigné

Revue Autrement

Hors série n° 125

Les militaires indochinois au service de la France

Maurice Rives et Eric Deroo

Editions Lavauzelle

Henri Maux au Commissariat à la lutte contre le chômage

Editions Lavauzelle

L'histoire de Kiêm, militaire indochinois.

Les Dossiers d'Aquitaine

Roman de Pham Duy Khiêm à la mémoire des tirailleurs indochinois

Plon

Livre d'André Gazur

Maître NGUYEN DAN PHU

ancien interprète à la M.O.I.

Mémoire de maîtrise

Liêm Khê Luguern (Tran Nu)

(prolonge avantageusement la thèse de Pierre Angeli)

pages 42 à 70

Hanns Spreng

Verlag Hans Huber, Bern 1943

L'étude la plus complète à la date d'avril 1946

Pierre Angeli

Les Cahiers du Cermtri

n° 28 - avril 1983

Journal interne

Cong Binh 1946

Documentaire de LE LIEU Dzu

nombreux témoignages

Les Documents Français

n° 6 - juin 1942

L'Aurore

du 6 au 11 janvier 1946

 

Après trois années de recherche dans les archives et d'enquête depuis les banlieues de Paris et de Marseille jusqu'à Hanoï et aux villages les plus reculés du Vietnam, Pierre DAUM a réussi à retrouver 25 des derniers acteurs encore vivants de cette page si peu "positive" de l'histoire coloniale française.

C'est leur récit qu'il nous restitue dans ce livre.

 

 

 

NGUYEN VAN THANH, est fils d'un mandarin, volontaire pour encadrer dans les formations de travailleurs indochinois, ses compatriotes ouvriers dont il partagera l'existence.

La colonisation lui a fait vivre plusieurs vies, d'aventures, de péripéties, de découvertes en moments heureux, de déracinement et de profondes souffrances, qu'il conte dans cet ouvrage, dressant ainsi un large panorama de la grande histoire du Viêt-Nam et de l'immigration asiatique en France.

 

Derniers survivants des ONS requis en 1939-1940, ils parlent avant de disparaître. La publication de leurs récits en vietnamien et en français dans un même ouvrage relève d’une volonté de continuer à jeter des ponts entre deux pays qui ont eu longtemps une histoire entremêlée. Leurs témoignages donnent aussi à voir la rencontre de ces paysans vietnamiens et des travailleurs français qui leur ont ouvert leurs portes.

Une présentation du livre en vietnamien sur RFI :

http://goo.gl/xgONZ

Pour commander au Viêt Nam : Librairie de l'Edition de Danang - 108 Bach Dang - DA NANG

Pour commander en France

 

 

Ce "cahier recueil" produit par le Musée d'Histoire Jean Garcin : 39-45 L'Appel de la Liberté vise à produire de la connaissance historique sur les itinéraires d'exil des Indochinois en Vaucluse.

Il est le fruit d'une collecte scientifique autour des traces de l'histoire des travailleurs indochinois dans ce département qui abritait l'un des plus important camp à Sorgues.

Face à la rareté des sources archivistiques, l'utilisation des témoignages locaux (acteurs, descendants, observateurs) est essentielle et il y est fait largement appel.

Une exposition complète cet ouvrage

Indochine de Provence

A la demande de ses petits-enfants, Ky a souhaité laisser une trace de son parcours atypique. Né enn 1922 à Yen Lang où il passa son adolescence, il s'enrôla dans la Main d'Oeuvre Indochinoise comme interprète. Engagé dans les Forces Françaises Libres, il participa à la Seconde Guerre Mondiale jusqu'à la libération de la France.

Par la suite, il saisit l'opportunité de poursuivre des formations de manoeuvre, d'ouvrier spécialisé pour finir ingénieur en chef dans le génie civil. Ingénieur Conseil à l'Ambassade du Viêt Nam, il devint membre du Conseil National de l'ARAC, l'Association Républicaine des Anciens Combattants et s'engagea en faveur du Viêt Nam en cofondant le Village de l'Amitié de Van Canh.

15€ + 3€ de port auprès du Comité Français pour le Village de l'Amitié Van Canh, 2 place du Méridien - 94800 Villejuif

 

Signé par Dominique FOULON cet article publié dans la revue Passions Viêt Nam de mars 1999 et de juin 1999

Les Viêtnamiens de la M.O.I. en France

 

"Je suis né en 1919, l'année de la chèvre, à CONG TRUNG, un petit village du centre de l'Annam, dépendant de la province de Binh Dinh...."
L'histoire d'un ancien travailleur installé en Métropole

 

Né en 1921 dans la Province de Quang Tri, le jeune LE BA DANG rejoint la Métropole en 1939.

C'est à Toulouse après de multiples péripéties qu'il entre aux Beaux Arts et débute une carrière originale et prolixe.

Paris, Chicago, Londres, Tokyo,... Hué exposent ces oeuvres.

Un peintre de renom, ancien de la M.O.I.

 

Pour retrouver, ou simplement pour se rendre compte du sacrifice des Annamites lors du premier conflit mondial, rendez vous sur ce site du Ministère de la Défense où les NGUYEN, TRAN, PHAM, MINH, etc ... interpellent notre mémoire.

La mémoire des morts de la première guerre

 

Toujours sur le Centre d'Accueil des Français d'Indochine (CAFI) de Sainte Livrade ... où cinquante ans après la chute de Dien Bien Phu, des Français rapatriés d'Indochine vivent toujours dans des baraquements.

Les Rapatriés français d'Indochine

 

Ils arrivèrent d'Indochine, une nuit d'octobre 1955. Cet hiver là fut particulièrement rude. Tout le monde garde en mémoire l'image de ces nouveaux arrivés peu préparés aux rigueurs du froid : les femmes étaient légèrement vêtues, les enfants allaient pieds-nus.

"Il faudra agrandir le cimetière, avait-on dit, 'ils' ne tiendront pas le coup."

Un autre sur ceux de Noyant

 

C'est à l'occasion des deux premières guerres mondiales que s'est formé le premier noyau de l'immigration vietnamienne en France. Le premier contingent est arrivé à l'occasion de la première guerre de 14-18. Les Vietnamiens formaient la grande majorité des 50 000 Indochinois recrutés sur le territoire du Vietnam et du Cambodge (on comptait moins de 2 000 cambodgiens) pour participer à l'effort de guerre de la métropole soit dans le service armé, soit dans le service non armé.
Sur l'immigration vietnamienne en France

 

 

Liens

 

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